Musée d'art moderne et contemporain de Saint-EtienneSaint-Etienne Méetropole
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Avis
Avis de
Delph750
Le 30 mars 2012.

"Super cette rubrique ressources. J'ai pu faire plusieurs recherches très différentes afin de préparer une séance d'arts visuels pour ma classe de CM1. Du coup, je pense les emmener en visite au Musée l'année prochaine, en CM2.".
 
 
 
LICHTENSTEIN Roy : Entablature
 
L'OEUVRE
- Titre : Entablature
- Artiste : Roy LICHTENSTEIN. Né en 1923 à New York (Etats-Unis), mort en 1997 à  New York.
- Date de l'oeuvre : 1975
- Domaine : Peinture
- Support / Technique : Magna et peinture métallique sur toile
- Exposition(s) :
- Thèmes :
- Abstraction
- Collection peinture sculpture installation
- Acquisition : Achat à la Galerie Daniel Templon (Paris) en 1987
- Droits d'auteur : © Estate of Roy Lichtenstein, New York / Adagp, Paris
- Dimensions : 178,5 x 284,5 cm
- Echelle : Grand
 
 
contenu destiné au public adulte
LICHTENSTEIN Roy : Entablature
Source : Catalogue des collections du Musée, édité en 2000 (M. Ci.)publié le 12 mai 2011

Les origines picturales de Lichtenstein sont marquées par le surréalisme et l'expressionnisme abstrait.

Au début des années 1960, il commence à intégrer dans son propre travail des éléments puisés dans le répertoire du graphisme industriel, de la publicité et, surtout, de la bande dessinée.

Dans les "Comics" Lichtenstein non seulement reconnaît une dimension épique qu'il s'agit de démystifier et de détourner en isolant, fragmentant, agrandissant les images et les mots mais il y décèle également une teneur archétypale, mythologique et pour ainsi dire "classiciste" que la peinture peut s'approprier pour l'élaboration d'un langage autonome, dépersonnalisé, à la structure foncièrement rhétorique.

Dans des toiles telles "Drowning Girl, Whaam !" (1963), ou "M-Maybe" (1965) il n'est pas question d'une simple retransposition mécanique des images conventionnelles mais d'une intervention sur ces mêmes images aux niveaux graphique, chromatique et de la  composition. L'épaisseur du trait, l'utilisation de couleurs primaires, posées en aplat ou tramées, l'intrication des personnages et de l'environnement, exacerbent la standardisation de la représentation en la réduisant, en dernière instance, à un pur système conceptuel de signifiants.

Dans la série "Entablatures" (1971-1972, 1974-1976) la démarche de Lichtenstein se replie sur une autoréflexion sémantique, explicitant les visées ornementales de sa peinture.
Ainsi cette "Entablature" présente en alternance horizontale, une bande évoquant le faux bois, de simples lignes colorées et des motifs ornementaux renvoyant à l'art grec.
La facture demeure impersonnelle, presque minimaliste,
l'œuvre n'en constitue pas moins une réflexion sur l'histoire de l'art, réflexion qui avait commencé dès 1962 avec des interprétations de tableaux de Cézanne, Mondrian et Picasso et qui se prolongera jusqu'à la fin des années 1970 avec des travaux réélaborant la peinture futuriste, surréaliste et expressionniste.



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