Musée d'art moderne et contemporain de Saint-EtienneSaint-Etienne Méetropole
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Avis
Avis de
Delph750
Le 30 mars 2012.

"Super cette rubrique ressources. J'ai pu faire plusieurs recherches très différentes afin de préparer une séance d'arts visuels pour ma classe de CM1. Du coup, je pense les emmener en visite au Musée l'année prochaine, en CM2.".
 
 
 
contenu destiné au public adulte
LAVIER Bertrand
Source : Département des publicspublié le 15 novembre 2011


SELECTION D'ŒUVRES DANS LA COLLECTION DU MUSÉE D'ART MODERNE


"Peinture moderne", 1984, œuvre en 3 dimensions. Peinture sur sculpture récupérée sur socle peint.Dimensions : 193 x 48 x 38 cm.© Adagp.

"Peinture", 1984. Acrylique sur toile. Dimensions : 150 x 220,5 x 4 cm. © Adagp.

"Relief-peinture n° 1", 1988. Aluminium, tôle émaillée, plexiglas. Dimensions : 250 x 500 x 10 cm. © Adagp.

 

"Arcadia", 1991. Acrylique sur métal. Dimensions : 207 x 300 x 10 cm. © Adagp.

 

"Candy/Fichet Bauche", 1989. Métal et matière plastique. Dimensions : 240 x 76,5 x 85,5 cm. © Adagp.

 
Bertrand Lavier est né en 1949 à Châtillon-sur-Seine, (France). Il vit et travaille à Aignay-le-Duc (France) depuis 1988 et à Paris (France).

REPERES BIOGRAPHIQUES


1968-1971 :
Ecole Nationale Supérieure d’Horticulture, Versailles.

1975 :

Première exposition personnelle au Centre national d’art contemporain, Paris.

1978 :
Il recouvre des objets peints. "Or not to be", bloc de peinture acrylique et sa copie en bronze. "Flambo", peinture acrylique sur classeur métallique (1981).

1980 :
Il expose à la galerie Eric Fabre à Paris. Tout en détournant des objets, il les superpose. On voit apparaître un réfrigérateur sur un coffre-fort ("Candy/Fichet-Bauche").

1985 :
Il participe à la Biennale de Paris. "Walt Disney Production" (1947-1984) consiste en des représentations photographiques agrandies de tableaux à la “manière moderniste” qui forment le décor d’une bande dessinée du créateur de Mickey.

1987 :
“Que dire d’un fragment de façade d’immeuble ("Relief-peinture n°1",1998) aussi saugrenue dans un musée [collection Musée d’art moderne, Saint-Etienne] que peu avenante dans la réalité ?”
“Que dire d’une porte de garage offrant au regard une surface uniforme de peinture grise métallisée de quelque deux mètres sur trois ?” (Omnium n°1, 1990). Catherine Franclin, in “Bertrand Lavier” p.82.

1993 :
La Formule 1 qu’il apprécie lui fournit “matière à comparaison avec sa propre activité”. Une Alfa Roméo est accidentée ("Guilietta", 1993).

1994 :

Après les premières superpositions, Bertrand Lavier réalise des “objets soclés qui éveillent des sentiments nostalgiques” ("Teddy", ours en peluche, 1994). Une série de photographies des sculptures virtuelles sur les “aventures de Mickey” est réalisée en noir et blanc et publiée dans les Cahiers du Musée National d’Art Moderne. A partir de ces images, il fabrique en résine des sculptures.
Au fil des années, Bertrand Lavier soulève en permanence des doutes : “à propos de la différence entre peinture et sculpture, entre peinture et photographie, entre réel et imaginaire, entre image actuelle et image virtuelle, etc.”
Catherine Franclin, ibid. p.12.

A partir de l’année 1978, Bertrand Lavier travaille sur le recouvrement. Il ne “repeint” pas des objets, il ne les “peint” même pas. (Peinture acrylique sur classeur métallique, 1981). En les recouvrant de peinture, il les conduit à devenir quelque chose d’autre, de plus trouble, qui installe le spectateur face à des questions qui restent en suspens. Pour lui, qui se situe dans la descendance de Picabia et de Duchamp, la peinture est d’abord une “chose mentale.”

Il n’utilise pas n’importe quel “objet”, mais une toile, "Peinture" (1984) qu’il recouvre de larges touches de peinture blanche identique à la couleur originale de la toile, “la touche de Van Gogh”, une œuvre en trois dimensions ("Peinture moderne", 1984) qui subit le même traitement noir sur blanc. La peinture dont ils sont recouverts banalise tous ces “objets”, les met sur le même plan, parfaitement neutre. S’il malmène les notions de peinture ou de sculpture, c’est “pour déstabiliser et produire des effets nouveaux”, c’est-à-dire “des effets sensibles, [de matière] qui sont capables de donner à chaque œuvre son autonomie.”

 

CITATIONS


“Il y a chez moi un côté promeneur, arpenteur, et tout ce que je regarde est aussitôt passé au filtre de ma réflexion du moment. Les choses sont comme décodées, analysées. C’est toujours mon chantier le plus actif du moment, le plus brûlant, qui me fait regarder la réalité de telle ou telle façon. Les œuvres naissent ainsi”.
Bertrand Lavier

“[...Les objets] sont-ils peints ou recouverts de peinture ? re-présentés ou présentés sous de la peinture ? Le “geste” de peinture a conservé toute son authenticité ; Lavier serait plutôt un peintre classique.[...] La déconstruction n’a pas pour vecteur la geste proprement dit mais l’articulation entre ce geste (ce sur quoi il s’applique) et la demande (ou réponse) qui est faite à ce sujet : faites-vous vraiment de la peinture ?”
Jacques Soulillou, “Apologie du recouvrement”, in Art Press, Paris, n° 75, 1983

 

 

 

 
     




   

 

 

 

 


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