Musée d'art moderne et contemporain de Saint-EtienneSaint-Etienne Méetropole
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Avis
Avis de
Delph750
Le 30 mars 2012.

"Super cette rubrique ressources. J'ai pu faire plusieurs recherches très différentes afin de préparer une séance d'arts visuels pour ma classe de CM1. Du coup, je pense les emmener en visite au Musée l'année prochaine, en CM2.".
 
 
 
SEVERINI Gino : Nature morte au journal Lacerba
 
L'OEUVRE
- Titre : Nature morte au journal Lacerba
- Artiste : Gino SEVERINI. Artiste italien né en 1883 à Cortone (Italie). Il est mort en 1966 à Meudon (Hauts-de-Seine, France).
- Date de l'oeuvre : 1913
- Domaine : Collage
- Support / Technique : Papiers collés, encre de Chine, crayon, fusain, gouache et craie sur papier
- Exposition(s) :
- Thèmes :
- Collection peinture sculpture installation
- Objet
- Acquisition : Dépôt du Fonds National d'Art Contemporain en 1956.
- Droits d'auteur : © Adagp
- Dimensions : 50 x 66 cm
- Echelle : Petit
 
 
contenu destiné au public adulte
SEVERINI Gino : Nature morte au journal Lacerba
Source : Catalogue des collections du Musée, édité en 2000 (M. C.)publié le 21 août 2012

DESCRIPTION ET COMMENTAIRE

Après des peintures de facture symboliste et divisionniste, influencées par Balla, Gino Severini s'installe à Paris en 1906. Il y poursuit ses recherches divisionnistes sur le modèle de la peinture de Seurat. "Le Boulevard" (1911) dénote plus d'intérêt pour le rythme que pour le mouvement en tant que tel.

Co-signataire du "Manifeste de la peinture futuriste", en 1910, il participe aux expositions du groupe jusqu'en 1917.

Entre 1913 et 1914, stimulé par le concept d'art total, il oriente ses recherches vers la libération du langage, s'engageant dans une peinture où l'association des formes et des couleurs cherche à exprimer le caractère physique des bruits, des sentiments et de l'atmosphère comme dans "Danse de l'ours = Barques à voiles + Vase de Fleurs".

En 1914, il introduit dans ses peintures des canons, des usines, des drapeaux, des ordres de mobilisation, des aéroplanes, autant d'éléments synthétisant une guerre impossible à narrer.

Dès 1916, proche de Picasso, il abandonne progressivement la thématique futuriste par l'utilisation d'objets-types, tels les arlequins, les masques, la nature morte, les instruments de musique plus proches des préoccupations cubistes. Mais ce tournant marque le glissement vers une sorte de "retour à l'ordre" comme l'atteste "Du cubisme au classicisme", qu'il publie en 1922.

Alors converti depuis peu au catholicisme, Severini désire accéder à la forme pure par une abstraction toujours plus décorative. A partir des années 30, il se consacre essentiellement à des commandes de peintures murales (églises de Laroche et de Tavernes, Suisse), à la réalisation de décors en mosaïque (Palais de justice de Milan) ou de décors et de costumes de théâtre.

"Lacerba" était une revue florentine, de tendance futuriste, que l'on retrouve dans nombre de papiers collés de cette période. Cette œuvre indique nettement les préoccupations communes des cubistes et des futuristes concernant l'utilisation des papiers collés : recherche formelle privilégiant le contraste des matériaux (papiers découpés aux coloris bruns et noirs, papier kraft, carton ondulé) où le dessin stylisé de grappes de raisin comme l'introduction de lettres (rhum) fonctionnent comme de simples signes.

 

Lien
Gino Severini, "Le Boulevard", 1911. Huile sur toile. 63,5 x 9,5 cm. Londres, Estorick Collection.
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