Musée d'art moderne et contemporain de Saint-EtienneSaint-Etienne Méetropole
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Expositions archivées

 
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"Travaux en cours / En cours de travaux", affiche de l'événement © S. Binoux.
 
Anthony DURANTHON, "Bonne Maman", 2009. Encre, aquarelle et acrylique sur tissu, 100 x 100 cm. © Anthony Duranthon
 
Christophe SARLIN, "1963 / 2007", 2007. Tôle acier, laque automobile, système sonore (WRC), 180 x 180 x 20 cm. © Christophe Sarlin
 
Jérémie PAUL, "Herella", 2007-08. Huile et acrylique sur toile, 210 x 300 cm. © Jérémie Paul
 
Damien NICOLAU-GUILLAUME, "Le Monde de la presse". Installation, bloc papier pressé à la main issu de journaux. Vidéo : 40 kilos de papier partie en fumée, écran LCD. © Damien Nicolau-Guillaume
 
Masaki WATANABE, "Somnanbule", 2009. Installation avec une photographie (2 x 3,4 m), un poupon (18 x 25 x 48 m), deux figurines. © Masaki Watanabe
 
Mickael PEREZ, "l'enfance d'un chef", 2009. Acrylique sur toile, 100 x 100 cm. © Mickael Perez
 
Stéphanie LEHU, "Sans titre", 2009. Photographie, tirage numérique noir et blanc, 1x1m. © Stéphanie Lehu
 
Baptiste CHENIN, "The Great Musa Sapietum Bananadine Experience", 2007. Installation vidéo (dimensions variables) : 6'43'' ; panneau en carton, coffre en bois, lampe à décharge de haute intensité. © Baptiste Chenin
 
Alexis JACQUAND, "Nous resterons sales", 2009. Film d'animation, 3'20" environ. © Alexis Jacquand
 
Olivier JONVAUX, "Sac à dos", 2008. Argile séchée, 70 x 50 cm env. (échelle 1/1). © Olivier Jonvaux.
 
 
Travaux en cours/En cours de travaux
Accrochage de travaux d'étudiants
Du 29 avril 2009 au 06 mai 2009
 
Travaux en cours/En cours de travaux, exposition organisée en collaboration avec l'Ecole supérieure d'art
et design de Saint-Etienne, présente des travaux d'étudiants (dessins, peintures, photographies, vidéos, installations ou performances) dans les salles du Musée d'Art Moderne de Saint-Étienne Métropole.

Outre le fait de favoriser la rencontre entre des étudiants en fin de cursus de différentes écoles supérieures d'art, cette action leur permet d'expérimenter la présentation de leurs travaux dans un espace institutionnel
et de confronter leurs pratiques à un cadre professionnel, tout en conservant le caractère laboratoire indispensable à ce type de projet. C'est aussi pour eux l'occasion de se confronter au public d'un musée
et d'appréhender la réception de leur travail.

Cette année Travaux en cours / En cours de travaux rassemble dix étudiants des écoles supérieures d'art d'Annecy, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon, Montpellier, Nice, Nîmes, Marseille, Montpellier, Saint-Étienne
et Valence. Ils ont été sélectionnés par le corps enseignant des écoles participantes :


Baptiste CHENIN (ESA Grenoble)

The Great Musa Sapientum Bananadine Experience est une installation vidéo qui propose de revisiter la légende urbaine de la bananadine. Lors du printemps 1967 aux États-Unis, l'information selon laquelle les bananes contiendraient dans leurs peaux une substance hallucinogène se propage dans toutes les sphères de la société. Ce canular naît dans le contexte de criminalisation de l'usage et de la vente du LSD dans l'état de Californie.
La bananadine agit comme diversion et signifie toutes les forces subversives contenues dans les cultures populaires. La FDA (Food and Drug Administration) révélera peu de temps après qu'il n'existe aucune substance psychoactive dans la peau de banane, et conclura que le seul ingrédient actif est la suggestibilité psychologique de son consommateur. Les restes d'un produit de consommation courante sont transformés pour obtenir quelque chose qui n'a aucun effet, outre celui tactique et politique d'avoir créé un espace-temps à part,
la production de bananadine est ''un travail libre, créatif et précisément sans profit''.


Anthony DURANTHON (ESA Clermont Communauté)

Anthony Duranthon manifeste un intérêt pour l'image, dont les origines sont multiples. Qu'elles soient issues d'une histoire personnelle, extraites d'Internet, ou tirées d'un répertoire cinématographique, leur traitement pictural propose une relecture des stéréotypes. Par une mise en scène de l'image source, il met en évidence
et pose des questions sur différents codes sociaux. Entre transgression et soumission à la représentation, ses séries de toiles jouent dans un registre tant ironique que dans un rapport à l'image de l'ordre de la mémoire.


Alexis JACQUAND (ERBA Valence > http://www.erba-valence.fr)

Nous resterons sales est un petit film d'animation d'environ 3 minutes qui évoque un système en déséquilibre, où l'on ne cesse pas de se rattraper face à ce qui demeure inéluctable. Où l'on cherche à rendre visible ce qui se dérobe, face à une pénurie qui s'aggrave. Le constat amer, traduit par la matière même du dessin dans son inexorable effondrement, jusqu'à sa disparition, d'une lutte pourtant ineffaçable.


Olivier JONVAUX (ENBA Lyon)

Un sac à dos, à terre 
Présenté en argile, précision, instantané
Le sac à dos, un leurre
Présenté dans toute son instabilité
Vanité, tout n'est que Vanité.


Stéphanie LEHU (ESAD Saint-Etienne)

L'attitude du modèle est dans un entre deux. Son regard vague nous fait hésiter entre folie, extase, abandon ou bien ravissement. Cet air absent créé un flottement. En y regardant de plus près, on s'aperçoit que le pneuma, vapeur sortie de la bouche matérialisée ici, vient troubler cette beauté classique. A travers l'expression du souffle qu'il ne maîtrise pas, le modèle exhibe le déploiement de l'énergie vitale à travers
le corps et au-delà de lui. Les images montrent que la vie a été effectivement captée. C'est l'utilisation d'un plexiglas devant le modèle, mais invisible à nos yeux qui permet de révéler cette trace de vie. De plus, d'infimes points de contact à peine perceptibles entre ce plexiglas et les parties proéminentes du visage engendrent également un sentiment d'étrangeté.


Damien NICAULO-GUILLAUME (EA Communauté d'agglomération d'Annecy)

Tout le monde vit avec des obsessions. Les gens dépendent au quotidien de l'argent, à croire que le meilleur
de tout c'est le pouvoir d'achat. Le système consumériste produit sur les individus une dépendance à l'achat. Toutes sortes de journaux informent sur les malheurs de notre terre hors de nos frontières. C'est virtuel, car
si les gens aiment connaître tout ce qui se passe, qu'en reste-t-il vraiment ? Tout se recycle à une telle vitesse qu'il n'est plus possible d'effectuer un classement dans des dossiers, la machine doit produire sans s'arrêter pour le bien des lecteurs. Le monde consomme comme jamais il n'a consommé et la terre se consume de ce "tout à recycler". 


Jérémie PAUL (ENSA Nice > http://www.villa-arson.org/)

"Je peins, je fais de la musique, du son, de l'installation, je sculpte et je travaille la céramique. Je crée un monde de scansion '' qu'importe le lieu importe le rythme '' chuchote à mon oreille une créolité impitoyable,
un monde, tout-monde de mélodie sonore et chromatique, d'expression formelle et informelle, un espace narratif où le spectateur est invité à devenir acteur surréaliste de sa propre imagination : DREAM FOR YOURSELF. Jérémie Paul réalisera une performance lors du vernissage de l'exposition.


Mickael PEREZ (ESBA Nîmes)

Je souhaite composer une diversité picturale débarrassée de tout tabou stylistique en jouant avec des images éparses provenant aussi bien du cinéma, d'internet, de l'histoire de l'art, de la culture underground que du langage de la publicité. J'aimerais concevoir, toujours dans une idée d'expérimentation, une posture de l'esprit faite de brèves illuminations non thématisées, et pour reprendre Francis Picabia : "Peindre pour ne plus penser me plaît, penser pour peindre n'est qu'une singerie de la grande marée de l'esprit".


Christophe SARLIN (ESBA Montpellier Agglomération)

1963 / 2007 se compose de deux parties : une tôle de métal laquée en '' bleu continental '', la couleur exacte de la voiture dans laquelle a été tué le président Kennedy ; La tôle est un carré de 1,80 m de côté soit la taille du président assassiné. Elle est présentée inclinée sur un dispositif sonore diffusant le rapport Warren qui révéla les conclusions officielles de l'enquête sur le meurtre du président américain. Ce sont les traces émises par une investigation conduite au travers de l'histoire et de ses représentations que Christophe Sarlin nous donne à voir. On n'est pas loin du photographe de "Blow Up" d'Antonioni qui, par agrandissement photographique, révèle quelque chose. Ici l'agrandissement aurait été mené jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un gros pixel bleu, trace ultime, preuve évidente... mais de quoi ? C'est à un travail sur la construction dialectique de la fiction et du réel que nous avons affaire ici. C'est dans l'intervalle entre l'événement et nous, dans ce lieu rempli de récits dont le statut restera incertain, que réside l'oeuvre de Christophe Sarlin.


Masaki WATANABE (ESBA Marseille)

Chaque objet a un sens issu de conventions, de codes et d'idéologies qui fonctionnent naturellement dans notre monde. Ces conventions façonnent notre manière fondamentale de penser dans une communauté. Ils nous influencent dans nos actions. Je cherche à révéler ces systèmes invisibles au moyen d'installation où s'opère un glissement de sens et un changement de point de vue. Ce glissement de sens nous fait passer d'une idée à une autre. Bien que montrant une seule et même installation, pouvant s'y déplacer de différentes manières, on finit par en avoir plusieurs perceptions. Ce changement de point de vue permet finalement une multitude de sens.


GUIDE DU VISITEUR

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