Musée d'art moderne et contemporain de Saint-EtienneSaint-Etienne Méetropole
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Expositions archivées

 
local line 1
 
Franck LESTARD, "Vanité", 2007. Encre de Chine sur papier. Photo : Cyrille Cauvet. © DR.
 
Fabrice PARIZY, "39 x 39 = 1520", (détail), 2010. Clous et laine noire. © DR.
 
Fanny MELAY, "Store local", détail, 2009. Crayons de couleur sur papier. © DR.
 
Christelle FRANC, "Les 100", sixième panneau. Panneau de médium, feutre et encre de Chine colorée sur papiers. © DR.
 
Jérôme LOISY, "sans titre" (détail), 2010. Graphite sur papier.
 
Yannick VEY, "Autoportrait", 2009. Tirage numérique. © DR.
 
 
Local Line 1
Jeunes créateurs basés à Saint-Etienne
Du 06 février 2010 au 18 avril 2010
 

Dans le cadre du développement d’un projet d’attractivité culturelle du territoire, "Local Line 1" est la première exposition d’un ensemble de manifestations que le Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne Métropole souhaite consacrer à de jeunes créateurs qui ont choisi pour un temps d’installer leur atelier sur ce territoire et pour lesquels l’institution peut favoriser une plus grande visibilité de leur travail.

Par la suite, les oeuvres de ces artistes seront présentées à l’étranger dans des structures et villes partenaires. « J’aime à penser, à l’heure européenne, qu’à l’instar de l’heure locale - que rien ne surdétermine d’un endroit à un autre - le lieu de la production artistique puisse se rencontrer partout et qu’aucun discrédit n’ait à frapper ce lieu. Il en est tout autre de sa diffusion et du choix des acteurs de ce territoire à accompagner ou ne pas accompagner cette diffusion. » Jean-Marc Cerino, commissaire de Local Line 1.


Franck LESTARD


La force de l’oeuvre de Franck Lestard est de conjuguer prégnance des corps, animalité et dilution, destruction, fragilité. Les corps qu’il dessine, qu’il sculpte ont leur densité et sont menacés de délitement, d’engloutissement, d’enfouissement. Une transparence les travaille, une diaphanéité les efface : celle de la paraffine ou du silicone de ses sculptures, celle du papier adhésif coloré, celle des coulures de l’encre pour ses dessins. Le travail de Lestard explore ces divers modes de l’effacement. D’où son intérêt, à un moment, pour ces écrans graphiques avec lesquels jouent les enfants et où l’image s’efface. La vigueur et l’exactitude du dessin, le côté archaïque et puissant des corps se doublent de la transparence, du déséquilibre, de l’enfouissement. Telles sont les modernes vanités de Lestard. Anhistoriques, elles renvoient à la condition humaine, à son mal être, à sa déréliction. Franck Lestard lui donne figure.

Le blog de Franck Lestard


Fabrice PARIZY


Ses installations naissent de la rencontre avec un lieu, ses spécificités, son histoire. Le plus souvent, ces lieux se situent hors du champ de l’art contemporain, espaces publics, espaces en friches, espaces en sursis. Inspiré par une ville, un sol, une faille, un appel d’air, un fantôme, Fabrice Parizy se nourrit d’un lieu donné pour inviter ensuite à l’action. Le travail proposé pour cette exposition est en cours de réalisation mais apparaît déjà comme une extension des «7 collines» (installation réalisée pendant la Biennale du Design) où la ligne, la grille, le dessin et le volume sont les règles du jeu.

Fanny MELAY


Dessiner sans voir. Tracer vivement. Laisser des traces. Ne pas savoir. Une chose faite d’une autre. Emprunter. User pour tracer. Tracer en opposition à pivoter. Un store comme point de départ. Poser à plat. Passer à travers. Dessus. Dessous. Restreindre davantage. Tracer. Observer. Maintenir la distance. Aucune transcription. Sinon le tracé. Le va-et-vient des crayons. D’un intérêt pour la poétique des lieux, la construction des villes, l’emploi des matériaux, mon travail interroge par différents médiums l’existant, l’objet trouvé : un bâtiment, une fenêtre, un store... Mesurer l’espace, observer le bâti, penser nos modes de représentation sont autant de moyens pour comprendre la complexité qui nous entoure.

Christelle FRANC

L’activité de Christelle Franc se déploie dans les livres et les ensembles qu’elle compose. Avec le papier pour matériau principal, elle développe un certain langage, fait de mots et de figures. Autour de rencontres (choses croisées, incidents), elle tire des variations diverses : dans les livres s’agencent des photographies, des reproductions d’oeuvres d’art ou littéraires, des listes de mots établies à partir du dictionnaire. Tout cela est ensuite retravaillé sur les panneaux. À une temporalité propre au livre répond un autre espace vivant, avec les panneaux. Et c’est toute sa visée : considérer et rassembler en une chose unique ce qui est fragment et hasard.

Jérôme LOISY

De la peinture, généralement de l’huile sur toile, du dessin au trait sur papier, de la sculpture en terre. Un travail qui représente, figuratif, mais dont le propos se situerait sur la pratique du médium. La charge de peinture, la trace, le recouvrement, la réserve, l’effacement, que l’on retrouve aussi en dessin ou l’empreinte, l’affaissement, la pression laissée par la main sur de la terre. Acte rapide, impulsif ou plus lent, qui libère, qui échappe aussi, trouver de l’énergie de la matérialité. Plus récemment des formes moins évidentes, des masses évoquant peut-être une baleine, un cachalot, le dessous d’une barque... Ici un rond, un disque, une planète, un piège de de Tex Avery, un trou... Diluer du graphite et sur une feuille de papier, au pinceau,à la brosse, tracer une forme élémentaire, un cercle. D’abord ce fut l’empreinte d’une sculpture, sa trace laissée, sa face cachée. Puis cela devient un travail de peinture ou de dessin, une charge laissée par le pinceau aux allures d’un dessin.

Yannick VEY

Fragiles, sont les oeuvres de Yannick Vey, collages négatifs résultant du découpage de plusieurs couches d’images dont la teneur ne se révèle pas à première vue, d’autant plus que leur propre ombre ajoute un niveau supplémentaire à l’oeuvre. Il se crée de véritables métacollages lorsque Vey met ces oeuvres sur papier en dialogue avec ses sculptures. Conny Becker Les épées. Il pleut des lames de papier, finement travaillées et peu visibles. Elles sont en contradiction avec la puissance meurtrière de l’objet, elles sont l’ombre d’une menace, elles sont sculpture. Les pattes de corbeaux. Chausse-trappes noires, aiguisées, en acier, toujours une pointe prête à blesser, se répandent sur le sol. Graphiques, elles entravent le passage.

A LIRE

Locla line, supplément revues 02 et 04

Edition en septembre 2011 d'un supplément de 20 pages distribué avec les revues gratuites 02 et 04, consacré aux sept premiers épisodes de Local Line.
Publication disponible automne 2011 dans tous les lieux d’art contemporain en France, ainsi qu’à la Biennale d’art contemporain de Lyon, la FIAC et ARTISSIMA à Turin.

A télécharger au format pdf en cliquant sur l'icône.

  
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Adresse postale : Musée d'art moderne et contemporain - La Terrasse - CS 10241 - 42 006 Saint-Étienne cedex 1 - Adresse GPS : Rue Fernand Léger - 42270 Saint-Priest-en-Jarez