Musée d'art moderne et contemporain de Saint-EtienneSaint-Etienne Méetropole
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Expositions archivées

 
Local line 5
 
Sylvia MARQUET, "Séjour d'hiver", 2007. © DR.
 
Stéphane BONJOUR. © DR.
 
Mathilde COMBY, "A consilient Way of Life", 2011. Installation. © DR.
 
Montage de l'exposition. Photo : Yves Bresson / Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole.
 
Montage de l'exposition. Photo : Yves Bresson / Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole.
 
Montage de l'exposition. Photo : Yves Bresson / Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole.
 
 
Local Line 5
Du 19 février 2011 au 30 avril 2011
 

Pour la cinquième édition de "Local Line", série d’expositions consacrée aux artistes installés sur notre territoire, nous avons choisi de présenter trois univers "en décalage".

En effet, nous pourrions dire que les œuvres de Stéphane Bonjour, Mathilde Comby et Sylvia Marquet, chacune à leur manière, en s’inscrivant dans la réalité pour nous la donner à voir autrement, abordent le chaos d’un monde en décomposition. Bien que les questions qui préoccupent ces trois artistes soient moins formelles que sensibles, les images et les objets s’assemblent dans leurs œuvres selon des modalités d’enchevêtrement, de juxtaposition, et de collusion. Le monde n’a rien d’un monolithe, l’histoire n’est pas linéaire, et la globalisation n’a pas – encore – imposé une vision uniforme. Et c’est le propre de l’artiste – et la force symbolique de l’art – que de jouer avec les composantes du monde pour en proposer des assemblages inédits.


SYLVIA MARQUET

"De la destruction des images" est extrait du titre d’un dessin de Sylvia Marquet ; détruire les images en les décontextualisant et en les rassemblant pour en créer, par association mentale et formelle, une nouvelle, plus complexe, plus déroutante. Chaque motif, morceau de dessin, est extrait d’une image précise, pour une raison précise, isolé pour être montré avec d’autres. Ce travail d’assemblage est réalisé, dans un premier temps, à l’aide de bouts de scotch qui rassemblent ces morceaux de dessins réalisés sur calque avant qu’un nouveau travail de copiste vienne reprendre l’ensemble. Outre sa qualité de transparence, le calque est ici choisi par l’artiste pour sa capacité à fondre les éléments, casser la netteté, laisser le spectateur sur une "impression". Les dessins de Sylvia Marquet semblent toujours raconter des histoires, ou du moins, l’artiste semble éprouver le besoin impérieux de se raconter des histoires ; histoires qu’elle livre sous la forme de courts textes qui accompagnent ses œuvres. Si ces textes nous permettent d’exclure toute gratuité dans ces montages, ils ne réduisent en rien l’impression de rêve qui se dégage de ces œuvres.


STEPHANE BONJOUR

S’il y a chez Stéphane Bonjour la volonté de réaffirmer le statut d’image fixe de la peinture, et d’envisager son travail comme "un arrêt sur image, une pause dans le flux continuel de l’information", il n’en reste pas moins qu’il nous livre lui aussi par la diversité des images convoquées, par les jeux de superposition et d’effacement, des images complexes. D’une complexité à l’image de ce monde d’hyper-circulation, mais en se déplaçant du côté du spectateur, du côté de notre capacité à les appréhender, absorber, digérer quitte à toujours être à la limite de la nausée. Des images mentales donc, qui, pour l’artiste, interrogent la violence des "visibilités" lorsqu’elles pénètrent notre intimité, la rencontrent, "l’étrange collusion entre ce monde hyperviolent qui nous percute sans la moindre retenue et la douce banalité de notre quotidien".

Blog de l'artiste

 

MATHILDE COMBY

Face à cette profusion d’images et leur hypercirculation, au "Je raconte une histoire" de Sylvia Marquet ou au "carambolage" de Stéphane Bonjour, Mathilde Comby répond par une attitude vitaliste et positiviste : celle de la "conscience". Rassembler la totalité des savoirs et des motifs, créer des correspondances inédites, utiliser un champ de disciplines élargi pour faire naître des rapports jusque là inimaginés. Ce qui l’amène à créer un univers hétéroclite mais cohérent, où l’archaïsme cohabite avec les technologies actuelles. En partant de mobiliers et d’objets divers (vitrines, armoire à pharmacie, os, planches d’anatomie, carapaces de tissu et de cuir…), Mathilde Comby découpe, assemble, monte, comme pour nous révéler les dessous du monde, l’en-deça de la peau, le hors-champ du monde optimiste, ambitieux et bien pensant qui nous est proposé.

Site de l'artiste

 

GUIDE DU VISITEUR

 A télécharger au format pdf en cliquant sur l'icône.


A LIRE

Locla line, supplément revues 02 et 04

Edition en septembre 2011 d'un supplément de 20 pages distribué avec les revues gratuites 02 et 04, consacré aux sept premiers épisodes de Local Line.
Publication disponible automne 2011 dans tous les lieux d’art contemporain en France, ainsi qu’à la Biennale d’art contemporain de Lyon, la FIAC et ARTISSIMA à Turin.

A télécharger au format pdf en cliquant sur l'icône.

 

Conseil général de la Loire Partenaire de l'exposition.

  
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Adresse postale : Musée d'art moderne et contemporain - La Terrasse - CS 10241 - 42 006 Saint-Étienne cedex 1 - Adresse GPS : Rue Fernand Léger - 42270 Saint-Priest-en-Jarez