Musée d'art moderne et contemporain de Saint-EtienneSaint-Etienne Méetropole
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Expositions archivées

 
Travaux en cours / En cours de travaux
 
Arthur BABEL. © DR.
 
Mickaël BELMONTE. © DR.
 
Paxti BERGE. © DR.
 
Solenne BOISSY. © DR.
 
Laure FRANCOISE. © DR.
 
Audrey GALLAIS. © DR.
 
Déborah GHIZU. © DR.
 
Romain RIVIERE. © DR.
 
 
Travaux en cours/En cours de travaux
Du 29 avril 2011 au 05 mai 2011
 
"Travaux en cours / En cours de travaux" constitue une présentation de travaux d'étudiants des Ecoles supérieures d'art dans les espaces d'exposition du Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole.
 
Outre le fait de favoriser la rencontre entre des étudiants en fin de cursus de différentes écoles d'art, cette action permet à ces très jeunes artistes de confronter leurs travaux à un espace institutionnel, tout en conservant le caractère "laboratoire" indispensable à ce niveau de recherche.

Pour cette édition 2011, la traditionnelle exposition printanière d'étudiants d'Ecoles supérieures d'art présentera les travaux de : Arthur BABEL, Ecole Régionale des Beaux-Arts de Besançon, Mïkael BELMONTE, Ecole Supérieure d’art de Grenoble, Patxi BERGÉ, Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes, Solenne BOISSY, Ecole Régionale des Beaux-Arts de Valence, Laure FRANÇOISE, Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon, Audrey GALAIS, Ecole Supérieure d'art de Clermont Communauté, Déborah GHISU, Ecole Supérieure d'art de l'Agglomération d'Annecy et Romain RIVIÈRE, Ecole Supérieure d'Art et Design de Saint-Etienne.

Dans le cadre de cette exposition chaque étudiant a rédigé un texte sur le travail qu’il présente dans la salle du musée.


Arthur BABEL
Ecole Régionale des Beaux-Arts de Besançon


Benvolio. – [...] Quelle est donc la tristesse qui allonge les heures de Roméo ?
Roméo. – La tristesse de ne pas avoir ce qui les abrégerait.
Benvolio. – Amoureux ?
Roméo. – Éperdu…
Benvolio. – D'amour ?
Roméo. – Des dédains de celle que j'aime.
Shakespeare, Roméo et Juliette, Acte I scène 1
L’amour est certainement le sentiment humain le plus complexe et le plus paradoxal.
Ce qui retient particulièrement mon attention, c’est le "sentiment amoureux". Le fait de se "sentir" amoureux.
Toutefois, il est vrai que l’amour est parfois tumultueux...
 

Mikaël BELMONTE
Ecole Supérieure d’Art de Grenoble


2012, fin du monde selon des calculs approximativoinca. Si on se base sur cette date on peut dès lors remonter sur les prémices d'une chute planétaire par le biais de recherches anthropologiques. Gloss apocalypse est le nom de cette étude qui ne vise pas à produire une critique du système, mais entre plus en empathie avec celui-ci. Ce projet mené par des raccords pifométriques ou l'absurde et l'incohérence sont les principales lignes de recherches. Prônant ainsi la subjectivité, face à l'échec d'une forme d'objectivité et de scientificité.
 

Patxi BERGE
Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes


Être à la hauteur
De ce qu'on vous demande
Ce que les autres attendent
Et surmonter sa peur
D'être à la hauteur
D'un commun des mortels
Pour chaque jour répondre a l'appel
Et avoir un coeur
D'être à la hauteur
C'est un devoir quotidien
Un costume qu'il faut mettre
Pour un rôle qui ne mène a rien
Mais faut-il vraiment si soumettre
Jusqu'à la fin
 

Solenne BOISSY
Ecole Régionale des Beaux-Arts de Valence


Mes images donnent à voir un présent dominé par le passé, un passé-présent, ce que je pourrais appeler un mémorable. Des personnes y perpétuent des gestes ancestraux propre au monde rural pour vivre et survivre.
Ces images d’hommes et de femmes exilés du temps sont identifiables immédiatement. Comme au théâtre, leur temporalité est flottante : le présent est aussi fuyant que le passé réminiscent.
C’est en démontant l’unité de temps, en confrontant ces images-documents à une voix-off, en opérant sur elles différents procédés de construction, qu’une lecture ouverte devient possible, qu’sun jeu dialectique entre regard et pensée apparaît.
L’association d’images, l’installation spatiale, l’ellipse, deviennent ici des outils pour mieux appréhender le contemporain ; non plus en tant que succession d’actualité, mais plutôt comme apparition ininterrompue de fractures chronologiques.
 

Laure FRANCOISE
Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon


Ce travail de dessin met en scène des personnes de mon entourage et des éléments de la vie quotidienne qui peuvent rappeler, s'ils sont extraits de leur contexte, et puisqu'ils sont isolés les uns des autres la plupart du temps, des types de personnes spécifiant un univers. Cette série questionne les signes qui caractérisent, ou justement pas, des individus comme étant des personnages.
La vidéo permet de faire un lien plus évident entre le rapport existant entre mon intérêt pour le dessin et pour le théâtre, l'espace de la feuille devenant support à des dialogues et parfois des didascalies.

 

Audrey GALAIS
Ecole Supérieure d’Art de Clermont Métropole

Le travail se construit par le moulage en creux d’emballages en polystyrène. Les formes sont des empreintes, souvenirs lointains d’éléments du quotidien issus le plus souvent de l’univers de l’électroménager. Elles en portent la trace tout en s’en échappant. La couleur vient alléger, parfois contredire, la massivité et la densité des pièces pour leur donner une force d’évocation évoquée dans les titres. Archéologie tendre, regards sur une ville comme une maquette délaissée.
 

Déborah GHISU
Ecole Supérieure d’Art de l’Agglomération d’Annecy


C'est dégueulasse, c'est rose, c'est mal fait : Déborah Ghisu refuse la neutralité, et nous propose un à côté, des images que l'on coupe au montage. Elle agit, prélève, extrait un rien ordinaire duquel peu à peu émerge des petites perturbations, comme un hiatus qui fait bafouiller et rire à la fois. Pas de scénario : on nous raconte un quotidien, ou plutôt il nous est livré quelque chose qui ressemble à une reconstitution d'une sensibilité vis à vis des problématiques liées aux normes, au genre, à la sexualité, ainsi qu'à l'art et ses discours. Le plaisir sexuel est comme une matrice, une mesure, une durée. C'est un univers érotisé mais dans lequel rien n'est amplifié, mais juste pointé, voir dans le retrait et dans la disparition pour suggérer plutôt que pour imposer un regard ou limiter le sens des images proposées. Nous ne sommes pas dans l'exhibition mais dans un hors champ. Un hors champ prélevé et délivré sans phare.
 

Romain RIVIERE
Ecole Supérieure d’Art et Design de Saint-Etienne


Ce travail se situe entre volume et peinture. L'enjeu de ce projet est de développer le langage formel de la peinture à travers une installation.
Il se décline comme des volumes installés dans l'espace qui évoquent la composition de la peinture.
On retrouve ici des volumes "concrets" parlant de peinture à travers l'intervention de transformations telles que : couches de peinture, de tissus, d'effet d'optique, d'ou le terme "d'hybride".
  
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