Musée d'art moderne et contemporain de Saint-EtienneSaint-Etienne Méetropole
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Expositions archivées

 
Local line 6
 
A.STELLA, "Architectonic P6". © DR.
 
Maelle VANDENBERGH. © DR.
 
Laura BEN HAIBA, "Estrade". © DR.
 
Nathalie DA SILVA, "sans titre", 2010. © DR.
 
Vue de salle. Premier plan : Nathalie DA SILVA, "sans titre", 2010. Crayon de couleur sur papier. Second plan : A.Stella, "Combinatoire P6. 8 Dyptiques en angle" (détail), 2011; et "Géo-Plano P6", installation murale de 20 éléments, 2010.
 
Vue de salle. Au sol : Laura BEN HAIBA, "Tapis!", 2011. Mur gauche : Maëlle VANDENBERGH, "Forme E", 2011. Mur droit : Nathalie DA SILVA, "sans titre", 2010.
 
 
Local Line 6
Formalisme, débats et oppositions
Du 14 mai 2011 au 28 août 2011
 
Avec la série d’expositions Local Line débutée en février 2010, le Musée d’Art Moderne ouvre ses portes aux artistes qui travaillent sur le territoire stéphanois.
L’ambition de cette démarche de valorisation, est de stimuler cette jeune création, par un jeu d’échanges, de rencontres, de confrontations, toujours enrichissant. Les artistes présentés dans Local Line bénéficient également du réseau de partenaires du musée pour exposer à l’étranger.
 
> Local line, effervescence de créateurs sur le territoire. A lire en ligne sur le site de Saint-Etienne Métropole !


LOCAL LINE 6

La fin du XIXème siècle a poussé de plus en plus loin l’effacement du sujet - symbolisme, impressionnisme, néo-expressionnisme - amenant le sujet au seuil de sa dissolution.
 
Les peintres cubistes arpentant d’autres directions ont quant à eux "défragmenté" le réel, ouvrant la voie à l’un des plus grands paradigmes du XXème siècle : l’abstraction, avec Kandinsky, Mondrian, et Malevitch comme archétypes d’une révolution fondamentale de l’esthétique, de la perception et de la pensée.

Depuis, après de multiples étapes, l’abstraction est devenue une norme qui a suscité de grands débats en Europe dans les années 1950, puis de nouvelles catégories dans les années 1955-60 aux Etats-Unis ("colorfield movement", "hard-edge"…). Ces différentes modalités abstraites déclinent la surface, le support, la grille…, certaines avec des ambitions métaphysiques, d’autres avec des ambitions matérialistes. Dans les années 1980, à l’avènement du post-modernisme, les postulats-même de cette avancée formaliste se sont rejoués, avec parfois une outrance citationnelle tel le kitsch des néo-géo tentés par le décoratif au détriment de la force et de la substance de la forme moderne.

Les quatre artistes invités, (re)convoquent cette histoire à la fois ancienne et récente du modernisme pour se situer dans un rapport à la fois compliqué et élevé avec ce passé.

A.STELLA dialogue avec le modernisme, cherchant la manière dont deux éléments, deux notions, deux processus complémentaires s’articulent et opèrent simultanément, afin de créer une mécanique de perception à partir de l’observation et de l’analyse d’un phénomène,
Ce travail peut être l’héritier d’une certaine tradition de l’abstraction géométrique, de l’art construit. C’est surtout une recherche sur la création d’un processus, "où l’action mentale produit l’action physique qui va transformer un espace et former l’œuvre, le percept".
 
La "peinture" de Maëlle VANDENBERGH se construit autour d’un champ lexical proche du chantier d’architecture industrielle ou encore de formes "abstraites" appartenant au decorum d’un design de masse, mettant en scène la fragilité d’un état, d’une situation - entropie qui n’est pas sans évoquer la difficulté du peindre et du faire de l'art aujourd'hui.

Laura BEN HAIBA construit des structures, inspirées de formes et d’objets reconnaissables de notre environnement quotidien. Les couleurs et matières convoquent le faux-semblant, l’artifice, tout en renvoyant au réel. L’ensemble est agencé selon des jeux de rythmes et de dissonances, il remet en doute les modes d’existence du modernisme en le déconstruisant, et tente de penser sa reconstruction sous d’autres formes.

Nathalie DA SILVA dessine à partir du paysage : jardins ou espaces publics principalement. Elle déconstruit spatialement ces motifs qui deviennent espaces frontaux, mises en aplat, trouées ou saturations… Ces dessins monochromes maintiennent quelque chose du refus de la symbolique et de la psychologisation, ramenant le paysage à sa forme intrinsèque que seule la matière du dessin peut dire. Et cette autonomisation du langage rappelle fortement l’une des spécificités du modernisme.


A LIRE

Locla line, supplément revues 02 et 04

Edition en septembre 2011 d'un supplément de 20 pages distribué avec les revues gratuites 02 et 04, consacré aux sept premiers épisodes de Local Line.
Publication disponible automne 2011 dans tous les lieux d’art contemporain en France, ainsi qu’à la Biennale d’art contemporain de Lyon, la FIAC et ARTISSIMA à Turin.
 
A télécharger au format pdf en cliquant sur l'icône.
 
Conseil général de la Loire Partenaire de l'exposition.
 
  
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